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Larges méandres, falaises rocheuses de schiste et de grès, cluses, marais, le pittoresque s'allie à la plus grande diversité de paysages dans le bassin de la Vilaine, qui fut, par la beauté de ses sites, la rivière privilégiée des Ducs de Bretagne. Couvrant 10 400 km², soit un tiers de la superficie du massif armoricain, le régime des eaux de la Vilaine connaît un cycle capricieux résultant des caractéristiques climatiques et géologiques de la Région, qui a des conséquences sur les activités économiques et sociales et sur l'environnement. L'Institution d'Aménagement de la Vilaine (I.A.V.) a été créée en 1961 par les trois départements de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique et du Morbihan pour contribuer à la mise en œuvre d'une "politique d'aménagement intégré", considérée comme essentielle pour relancer l'économie des pays de Basse-Vilaine avec, en priorité, la réalisation d'une opération préalable jugée comme fondamentale : la maîtrise de l'eau. Ainsi, l'I.A.V. s'est employée pendant une vingtaine d'années à mettre en œuvre un important programme d'aménagements dont le plus marquant demeure la réalisation du Barrage d'Arzal-Camoël, à l'embouchure de la Vilaine, pour isoler le bassin inférieur de la mer. Si certains objectifs ont bien été atteints comme celui de la sécurité publique, avec la réduction du risque d'inondation, d'autres ont été remis en cause (assainissement des marais…) ou n'ont pas vu les résultats escomptés (navigation commerciale). C'est en fait des activités à l'origine perçues en filigrane qui ont vu un réel développement : le tourisme et les ports de plaisance, l'approvisionnement en eau potable des trois départements à partir de la réserve d'eau créée en amont du barrage. La concession par la Région Bretagne d'un large tronçon de la voie navigable est venue en 1989 affirmer la légitimité de l'I.A.V. sur une partie importante du bassin versant. Tout en poursuivant ses missions d'aménagement, l'I.A.V. a évolué vers des tâches de gestion de l'eau, son approche "multi-usages" lui permettant de mettre en œuvre une politique de gestion intégrée, seule garante d'un développement durable. Plus récemment en 1997, le rôle confié à l'I.A.V. pour porter les études du S.A.G.E. a débouché tout naturellement sur le souhait de la Commission Locale de l'Eau de voir l'I.A.V. endosser le rôle de "chef de file" sur le bassin versant, équivalent à une "Communauté Locale de l'Eau" prévue par la loi sur l'Eau de 1992.
CONTACTS – ORGANISATION DE L’IAV
PRESIDENT : Yvon MAHE CONSEIL D’ADMINISTRATION : Composition Représentants du Conseil Général 35 :
Représentants du Conseil Général 44 :
Représentants du Conseil Général 56 :
COMMISSION PERMANENTE : Composition
SERVICES :
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