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0825
000 199 (prix d'un appel local)
. Le Barrage d'Arzal-Camoël fait partie d'un vaste programme
d'aménagements de la vallée de la Vilaine, décidé
dans les années 60 en vue de faciliter le développement
économique de la région. Une réserve d'eau douce de 50 millions
de m3 Une gestion multi usages de l'eau. En période d'étiage, c'est l'objectif d'alimentation
en eau des populations qui devient prioritaire. L'intrusion d'eau de mer
dans le plan d'eau, du fait des éclusages, peut entraîner
des élévations de la salinité, incompatibles avec
la production d'eau potable. Cet inconvénient est limité
d'une part par un dispositif de siphonage de l'eau salée, et d'autre
part par un choix d'horaires d'éclusage qui concilient au maximum
les exigences de la qualité de l'eau et des besoins de la navigation. Le site offre maintenant de multiples possibilités de promenades, et des postes d'interprétation accompagnent le visiteur le long du parcours. Le "Balcon", juché sur les escarpements rocheux de Camoël, offre une vue imprenable sur l'ensemble du site. Des pupitres présentent le pourquoi de l'implantation du barrage. Le long de la digue de terre, qui par nature se tasse et ne prête donc pas à des aménagements trop rigides, les cheminements sur la rive amont et la rive aval traversent des ambiances typées : roselières de berge côté amont, murets de pierre et pins maritimes côté aval. Autour du barrage lui-même, des pupitres présentent sont influence sur l'amont et l'aval, à la fois sur la vie humaine et sur la vie sauvage. Il devient ainsi évident pour chacun que la gestion des niveaux
d'eau soit prendre en compte la multiplicité des usages et
des besoins sur le bassin versant. D'autres postes du parcours présentent
les éléments plus techniques du barrage (il a fallu pour
l'édifier construire une vaste enceinte hors d'eau, décaper
20 mètres d'alluvions jusqu'à la roche dure. Ses vannes
pèsent 50 tonnes chacun, etc.) assortis de quelques questions et
énigmes à élucider. |
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